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Travailler à l’international… depuis la France

Etre en contact avec le monde entier sans quitter la France, c'est possible. De plus en plus d'entreprises offrent à leurs salariés un environnement de travail multiculturel, ce qui fait souvent le bonheur des jeunes diplômés.

 

Tous les jours, Hasnaa Afennich discute avec des Chinois, des Indiens ou des Bangladais. Pourtant, cette Française n'est pas expatriée. C'est depuis son bureau en banlieue parisienne qu'elle s'acquitte de ses tâches quotidiennes. Le téléphone est son plus fidèle allié, l'anglais sa langue de travail et la gestion des fuseaux horaires sa spécialité.

 

Une alternative de plus en plus populaire

Chargée de clientèle internationale au sein de la société SGS, spécialisée dans l'inspection, le contrôle et la certification, Hasnaa Afennich fait partie de ces Français qui travaillent constamment avec l'étranger sans quitter pour autant l'Hexagone. Ces « fonctions internationales résidentes », comme on les appelle dans le jargon, se multiplient grâce à la mondialisation des échanges et au développement continu des moyens de communication. Pour ceux qui souhaitent évoluer dans un environnement multiculturel, ce mode de travail peut constituer une alternative intéressante à l'expatriation.

 

Travailler en mode multiculturel

Avoir des collaborateurs qui travaillent au quotidien avec le monde entier, c'est aussi le propre de Fimasys, un éditeur de solutions logicielles en plein développement international. Un mode de travail qui renforce les capacités d'adaptation : « nos salariés sont capables d'organiser leur quotidien selon différents fuseaux horaires et de s'adapter à de multiples cultures et pratiques de travail », souligne Justine Martinez, directrice des ressources humaines.

 

Du côté de SGS, Hasnaa Afennich a effectivement dû intégrer certains aspects de management interculturel. « J'adopte un anglais spécifique en fonction de mon interlocuteur. Je sais aussi par expérience que lorsque j'écris un email à un Chinois, il faut que je donne beaucoup de détails et que je n'aborde qu'un seul sujet par mail. Autre exemple : quand je communique avec des pays musulmans, je suis sensible aux plages horaires réduites pendant la période du Ramadan. »


Un premier pas vers l'expatriation

Les jeunes cadres étant de plus en plus friands d'ouverture sur le monde, les employeurs soucieux de les séduire ont tout intérêt à développer ces fonctions internationales résidentes. « Pour un jeune diplômé, cela peut être une manière de passer un certain temps dans la maison mère et de pratiquer son anglais au quotidien avant d'évoluer vers l'un des postes à l'international que nous pouvons offrir », reconnaît Justine Martinez, directrice des ressources humaines de Fimasys. Une stratégie à ne pas négliger pour les candidats à l'expatriation prêts à prendre leur mal en patience.

 

Fiona Collienne © Cadremploi - Novembre 2010

 

 

 

Vos réactions, vos témoignages : jetravaillealetranger@cadremploi.fr