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Tenter sa chance au Canada

Ingénieur aéronautique, Ugo Mayaud n'a pas hésité à quitter son emploi en CDI pour partir à l'aventure au Québec. Son audace lui a donné raison : cinq ans plus tard, il occupe un poste qui le passionne.

 

Pourquoi avoir quitté la France ?

J'ai attrapé le virus de l'international lorsque j'étais étudiant, en partant en Erasmus en Suède pendant une année. Ainsi, peu de temps après la fin de mes études, j'ai souhaité revivre l'expérience de l'expatriation. Je n'avais pas réellement d'objectif fixe, si ce n'est découvrir un nouveau pays. Etant en début de carrière, les risques étaient minimes, d'autant que mon poste en France ne répondait pas à mes attentes. Au pire je rentrais au bout d'un an, au mieux je m'installais pour plus longtemps...

 

Et pourquoi le choix du Québec ?

Tout d'abord par goût : passionné des sports de plein air, j'ai toujours été attiré par les grands espaces. En tant que troisième pôle aéronautique mondial, Montréal était aussi bien placé pour offrir de belles opportunités professionnelles. Enfin, le Canada est l'un des pays où il est le plus facile d'obtenir un visa de travail sans avoir d'emploi au préalable. J'ai d'ailleurs eu mon visa Permis Vacances Travail en moins de deux heures !

 

Quel a été votre parcours au Québec ?

Etant passionné d'aéronautique, j'ai tout de suite postulé auprès de Bombardier. Mais la période n'était pas propice lors de mon arrivée au Québec puisque le groupe annonçait alors l'arrêt d'un programme d'avion... J'ai donc élargi mes recherches et décroché mon premier poste au bout de trois semaines dans le secteur de l'énergie, grâce au réseau que j'avais commencé à tisser à distance avant de partir. En parallèle, j'ai toujours continué à nouer des contacts chez Bombardier. C'est d'ailleurs grâce à l'une de ces relations que j'ai pu intégrer il y a trois ans l'équipe de Tests soufflerie dont je supervise aujourd'hui les opérations.

 

Au final, avez-vous pris la bonne décision en vous expatriant ?

Sans aucun doute ! La vie au Québec a répondu à toutes mes attentes et professionnellement, je pense que je n'aurais pas pu occuper le poste que j'occupe aujourd'hui si j'étais resté en France. Je devrais d'ailleurs devenir citoyen canadien d'ici un an. Bref, je ne suis pas prêt de repartir...

 

Agnès Wojciechowicz © Cadremploi.fr - Novembre 2010

 

 

 

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